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Notre Lignée

 

Ici vous trouverez la liste des 96 Maîtres ayant reçu la Transmission du Dharma depuis le Bouddha Shakyamuni jusqu’à notre Enseignant Federico Dainin Jôkô Procopio Sensei.

Le lien ininterrompu de la Transmission confère une légitimité, certes, mais avant toute chose il est le symbole merveilleux du lien de la grande famille des enfants du Bouddha.
De l’Inde d’il y a presque trois mille ans, jusqu’au Paris d’aujourd’hui le Dharma c’est transmis avec générosité et émerveillement pour le bien de tous les êtres.
(En gras les figures les plus marquantes de la succession des héritiers du Bouddha)

Patrriarches indiens

bouddha shakyamuni

1. Bouddha Shakyamuni 

 

 

 

 

 

 

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2. Mahakasyapa  

 

 

 

 

 

 

   

 3. Ananda  
4. Shanavasin
  5. Upagupta  6. Dhitika
  7. Mishaka  
8. Vasumitra
  9. Buddhanandi  10. Buddhamitra
  11. Parshva
  12. Punyayasha
   13. Anabodhi

 

kapimala

 

 

 14. Kapimala



Jusqu’au 14ème Patriarche la lignée-racine est la même pour la quasi totalité lignées bouddhistes toute tradition confondue



 

15. Nagarjuna
  16. Kanadeva
  17. Rahulabhadra
  18. Samghanandi
  19. Samghayathata
  20. Kumaralata  
21. Shayata
  22. Vasubandhu  23. Manorata  
24. Haklenayasha
   25. Simhabodhi 
  26. Bashashita 
  27. Sunyamitra   
28. Prajnadhara
   29. Bodhidharma 

 

Patriarches Chinois 

bodhidharma

 

1. Bodhidharma (470-532)  

 

2. Eka (Hui-K’o) (487-593)
  3. Sosan (Seng-Ts’an) (? -606)  4. Doshin (Tao-Hsin) (580-651)  
5. Gunin (Konin) (Hung-Jen) (601-674)
  6. Eno (Hui-Neng) (638-713)  7. Seigen Gyoshi (Ch’ing-Yûan Hsing-Ssu) (660-740)
  8. Sekito Kisen (Shih-T’ou Hsi-Ch’ien) (700-790)
  9. Yakusan Igen (Yûeh-Shan Wei-Yen) (745-828)  
10. Ungan Donjo (Yûn-Yen T’an-Sheng) (780-841)  
11. Tozan Ryokai (Tung-Shan Liang-Chieh) (807-869)
  12. Sozan Honjaku (Ts’ao-Shan Pen-Chi) (840-901)  13. Ungo Doyo (Yûn-Chû Tao-Ying) (? -909)  
14. Doan Dohi (?)  15. Doan Kanshi (?)  16. Ryozan Enkan (Liang-Shan Yûan-Kuan) (?)
  17. Taiyo Kyogen (943-1027)  18. Toshi Gisei (1032-1083)  19. Fuyo Dokai (Fu-Ying Tao-Kai) (1043-1118)  20. Tanka Shinjun (Tan-Hsia Tzu-Ch’un) (? – 1119)  21. Wanshi Shogaku (Hung-Chih Cheng- Chûeh) (1091-1157)  
22. Shingetsu Shoryo (Chen-Hsieh Ch’ing-Liao) (?)  
23. Tendo Sokaku (?)
24. Setcho Chikan (1105-1192) 25. Tendo Nyojo (T’ien-T’ung Ju-Ching) (1163-1228)
  26. Dogen Kigen (1200-1253) 

 

 

Patriarches Japonais

 

(citations des biographies écrites par le Maître zen Eric Rommeluère)

dogen

1. Eihei Dôgen (1200-1253) Fondateur du zen japonais de l'école sôtô.  

Né en 1200 de la haute aristocratie japonaise, Dôgen entra adolescent comme novice au Mont Hiei, le monastère de l'école tendai. Il se rendit par la suite auprès du maître Ryônen Myôzen (1184-1225) au Kenninji où il s'initia au zen. Avec Myôzen, il se rendit en Chine en 1224. Il y demeura trois ans et reçut la transmission du maître Rujing (1163-1228, jap. Nyojô). À son retour, il demeura près de Kyôto où il fit construire le premier monastère spécifiquement zen au Japon, le Kôshôji. En 1243, il partit avec ses disciples dans la province d'Echizen (l'actuelle préfecture de Fukui) où il fit construire le monastère du Daibutsuji rebaptisé par la suite en Eiheiji. Il mourut en 1253.

 


 

 

 

2. Koun Ejô (1198-1280) Du clan Fujiwara. koun Ejo

Ejô appartenait à l'école zen de Dainichi Nônin (dite Daruma-shû) lorsqu'il rejoignit Dôgen dans son monastère de Kôshôji en 1234. Son plus fidèle disciple, il fut appointé comme chef des moines du Kôshôji en 1236 et assista Dôgen dans la compilation de son Shôbôgenzô. Il lui succéda comme second abbé d'Eiheiji. Les dernières années de sa vie furent marquées par le conflit qui perdura entre Gikai, son successeur, et ses autres condisciples. Après avoir abandonné sa charge d'abbé, il dut finalement la reprendre après le départ quelque peu forcé de Gikai. Il est l'auteur du "Samâdhi de la réserve lumineuse" (Kômyôzô zammai, 1278). On lui doit également un "Recueil des choses entendues à propos du Shôbôgenzô" (Shôbôgenzô Zuimonki), une compilation d'impromptus de Dôgen, composée à la fin des années 1230, toujours considérée comme une introduction "lisible" à la pensée du maître.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


3. Tettsû Gikai (1219-1309) Tetssu-Gikai

D'une branche du clan Fujiwara établie dans la province d'Echizen et l'un des disciples d'Ekan de l'école Daruma-shû. Lorsque l'école fut persécutée, Ekan et plusieurs de ses disciples, dont Gikai, rejoignirent la communauté du Kôshôji. À Eiheiji, il occupa les fonctions de cuisinier (jap. tenzo) ; il y reçut la transmission d'Ekan en 1251. Après la mort de Dôgen, Ejô lui conféra sa propre transmission en 1255. Gikai voyagea ensuite quelques années et se rendit peut-être en Chine. À son retour à Eiheiji, il édifia de nouveaux bâtiments et introduisit de nouveaux rituels. En 1267, il succéda à Ejô comme troisième abbé mais un conflit surgit avec ses anciens condisciples. Finalement il dut partir après cinq ans passés à la tête d'Eiheiji. Il s'établit alors une vingtaine d'années, avec sa mère, dans un ermitage non loin d'Eiheiji. Il convertit par la suite un monastère shingon, en un monastère zen, le Daijôji, qui fut officiellement ouvert en 1293.

 

 

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